Archive pour la categorie ‘Au Jardin’

Fumier de Cheval

Il y a quelques semaines, un cavalier et sa monture ont eu la délicatesse de me laisser un joli crottin juste devant la porte d’entrée.
Et oui, chez nous, les cavaliers se promènent sur les trottoirs !
Comme je partais travailler, je n’ai pas pris le temps de le ramasser. Mais en rentrant, Grand Chef s’est empressé de le ramasser et de le mettre de coté.

Je sais bien sur que le crottin de cheval est bon pour le jardin. Mais je n’avais aucune idée de son mode d’utilisation.
Virus, le chien de la maison, en a tout de suite trouvé une utilisation : il en a mangé une bonne partie….C’est l’inconvénient quand on a un chien végétarien !
Bon à part cette utilisation, que faire de ce beau crottin ?

Et puis, la semaine dernière, en faisant mes courses dans mon hyper habituel, je n’ai pas pu résister : j’ai craqué sur une promotion de fumier de cheval composté.
3 sac de 25kg pour moins de 10euros. Ca me paraissait intéressant !

Et en fin de semaine, un ami qui a un cheval, m’a ramené un grand sac de fumier de cheval frais.

Me voilà bien équipée en fumier de cheval, mais je ne savais toujours pas comment l’utiliser !
Alors quelques heures sur internet, site, forum….J’ai mal au crane mais je commence à me faire une idée !

Crottin de cheval

crottinPas facile de savoir comment utiliser le crottin de cheval pur (sans paille et sans urine).
Certains indiquent qu’il peut être utilisé dans l’état, alors que d’autres conseillent de le composter
Certains y réalisent des semis, d’autres conseillent de l’installer loin des plantes pour éviter les brulures
Certains conseillent de le dispersez soigneusement lors de l’épandage en surface. Cette opération est à réaliser au moment de la préparation du sol pour les cultures potagères, bien avant la plantation.
Ainsi installé avant les plantations, le crottin a le temps de se décomposer sans bruler les racines des plantes.
D’autres conseillent de l’utiliser en paillage au pied des fruitiers, pour butter les pommes de terres ou pailler les courgettes en été.
Difficile de s’y retrouver….

Ce qui est sur c’est qu’il se décompose très vite et qu’il est idéal pour alléger les terres argileuses du fait de sa composition.

Je crois que je vais essayer d’en mettre au potager, principalement là où j’installerai les cornichons et les courgettes ! En ce moment, il n’y a rien. Je ne risque pas de bruler mes plantations. Et on verra ! En espérant que mon chien ne mange pas tout …

Fumier de cheval frais

fumier fraisLe fumier de cheval frais ne peut pas être utilisé dans l’état. Il faut le composter de 6 à 9 mois.
Ensuite, il s’utilise comme du compost.

Pourquoi composter ?

Le fumier frais peut contenir des germes pathogènes ainsi que des graines d’adventices et aussi, sa décomposition nécessite une quantité d’azote importante.
Cet azote sera puisé dans la terre et ne sera donc plus disponible pour les plantations futures.

Comment composter ?

Pour le compostage, il est conseiller de le travailler en tas (pas trop gros car il peut prendre feu en gros tas) et de bien le remuer.
Si le fumier est vraiment sec, on peut y ajouter d’autres déchets verts. Ce qui améliore encore sa valeur fertilisante, notamment du coté du phosphore.

Autre utilisation

Le fumier frais non composté peut être utilisé dans la création de couches chaudes.
En effet, en se décomposant, le fumier de cheval chauffe et permet de démarrer les cultures précoces.
Dans ce cas, il faut une couche de 30-40cm de fumier, puis une couche de 15-20cm de terre et terreau.
La température varie suivant le type de couche, plus de 30°C au début du compostage ( voir 70°C du 7 au 10ème jour), entre 12 et 20°C suivant le mélange effectué sur le fumier.
Plus on y met de feuille, plus le compostage dure mais la température monte moins.
Par contre, il faut attendre que la température redescende vers 25°C pour y faire les semis.

Pour ma part, je crois que je vais le composter. Je pourrais donc l’utiliser au jardin l’année prochaine.

Fumier de cheval composté

fumier compostéLe fumier de cheval composté s’utilise en l’état.

Au printemps, on peut utiliser le fumier composté comme paillage régénérant, notamment pour les rosiers, fruitiers, tomates, melons, courges et autres cucurbitacées.

Par contre, je n’ai pas trouvé d’information sur la quantité à disposer auprès des plantes.

Je pense que je vais faire un bon paillis autour des rosiers. D’ici un mois ou deux, je grifferai pour l’incorporer au sol. On verra si mes rosiers apprécient !
Pour le potager, je vais en épandre une bonne couche maintenant. Et j’en remettrai surement autour des courgettes et tomates quand je les mettrais en place.

Et vous, utilisez-vous le fumier de cheval ? Et comment ?

Ca m’intéresse !

Premiers hellebores

Après une semaine de froid, le jardin se porte plutôt bien.

Je profite du temps sec pour faire mon tour et apprécier les couleurs qui s’installent !

Au Sous-bois

20150124_016420150124_0167Au Sous-Bois, les nombreux pieds d’hellebores préparent leur floraison.

Il y en a des roses, des jaunes, des simples, des doubles….

Je me régale des premiers boutons.

J’adore ces boutons colorés sertis dans un écran de feuilles vert tendre !

Au Sous-bois, il n’y a pas que les hellebores qui se réveillent.

Le cyclamen coum est en fleur et le camelia planté l’année dernière prépare ses boutons.

Derrière la piscine

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20150124_0172Derrière la piscine, c’est un petit pied d’hellebore qui a ma préférence.

Je ne connais pas sa variété, mais c’est le premier que j’ai installé au jardin.

Il me vient du jardin de la grand-mère de Grand Chef.

C’est grâce à lui que j’ai commencé à m’intéresser à cette plante qui fleurit en hiver et apporte de belles touffes de couleur.
C’est aussi grâce à lui que j’ai découvert la pépinière de Thierry et Sandrine Delabroye, qui nous régale chaque année de ces nouvelles obtentions.

Tiens d’ailleurs, il faudrait que je leur demande si ils connaissent l’origine de ce plant.

Butte du Pêcher

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20150124_0185 Autour du pêcher, 2 pieds d’hellebore animent le massif depuis 2007.

Les 2 pieds sont devenus énormes.

J’ai installé depuis 2 autres pieds.

Un jaune avec un coeur d’anémone, qui n’est encore qu’en bouton.

 

20150124_0186  Un jaune à fleur simple mais au feuillage jaune qui est déjà bien en fleur.

Ses fleurs sont assez grandes et se redressent un peu pour nous faire admirer son joli coeur jaune d’or.

Par contre, il est un peu plus bas que les autres hellebores orientalis.

En tous cas, même perdu au milieu du massif, il ne passe pas inaperçu   !

Au pied du seringat

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20150124_0191Au pied du seringat, il y a plusieurs pieds d’hellebores.

Certains n’ont pas encore démarré leur boutons.

Mais d’autres animent déjà le massif !

Celui-ci est une version à fleur ronde rouge très foncé.

J’adore ces boutons très foncé au creux du feuillage qui présente un peu de teinte rouge.

20150124_0192

Celui-ci présente aussi des fleurs simples.

J’ai choisi une variété colorée sur le dessus des tépales pour en profiter même si ils ne redressent pas la tête.

Ces 2 plants sont installés depuis 2010.

Ils ont eu du mal à s’installer avec les premiers hivers plutôt rigoureux. Mais cette année, il devraient être magnifiques.

20150124_0195 Celui-ci n’est pas un hellebore orientalis comme les précédents, mais un hellebore niger.

Ses fleurs sont plus grandes et se tiennent bien droites.

Par contre, ils apprécient peu ma terre lourde et gorgée d’eau l’hiver et ont tendance à disparaitre au bout de quelques années.

C’est dommage car ils sont plus précoces que les orientalis et démarrent leur floraison plutôt mi-décembre.

Comme pour les orientalis, je coupe les feuilles au moment de la floraison pour bien profiter des fleurs !

Voilà pour les premiers hellebores du jardin.

Ca fait du bien de les retrouver … mais ce n’est que le début !

En février, ce sera l’explosion de couleur.

Oiseaux : bilan 2014

En discutant ce WE avec Grand Chef, je me suis rendue compte que nous étions tous 2 très attentifs aux oiseaux du jardin.

Il faut dire que le temps a franchement fraichi et du coup, nos amis ailés sont ravis de passer prendre quelques graines ou un peu de gras. Et nous, nous profitons du passage des mésanges, merles … un joyeux ballet !

Mais je suis quand même inquiète !

Les Corbeaux et Geais

C’est vers eux que va mon inquiétude !

Depuis plusieurs années, nous profitons d’un couple de geais qui vient à la belle saison picorer dans les cerisiers ou les pruniers.

Nous avons aussi un couple de corbeaux qui règnent en maitre sur les environs. Je les entendais souvent croasser pendant mes séances de jardinage, je les ai même vu mettre en fuite une petite buse qui avait du s’aventurer sur le territoire.

Mais depuis plusieurs semaines, je ne voie plus qu’un seul corbeau !

Les travaux d’agrandissement de la clinique proche de la maison ont eu raison de leur territoire. Et oui, les travaux ont commencé par l’abattage de grands arbres. Et je crois bien que « mes » corbeaux ont du se chercher un nouveau petit nid.

Et Grand Chef de confirmer l’absence cette année des beaux geais …

Et oui, un bosquet d’arbres disparait et c’est les oiseaux les premières victimes !

Les Pies

Je ne sais pas si c’est une des conséquences des abatages d’arbres, mais cette année, nous avons eu des pies dans le jardin tout le long de l’année. Elles se promenaient dans le jardin en petit groupe de 3 à 5 individus.

Elles sont peu farouches et s’approchent au plus près de la maison. Elles viennent même jusqu’à la porte de la maison pour piquer quelques croquettes au chats. Et vous savez quoi ? Le matin, elles viennent jacasser à la porte parce qu’il n’y a plus de croquette !

Les Merles

Les merles ont franchement déserté le jardin cette année. Mais cela fait plusieurs années que je les trouve absents du jardin.

Ils viennent de revenir en nombre avec l’arrivée du froid et profitent de la nourriture installée. Ils semblent attendre le passage des mésanges qui font tomber des graines ou de la graisse et passent leur temps au sol pour ramasser les miettes tombées.

Les Mésanges

mesangeDu coté des mésanges, elles sont toujours au rendez-vous.

Certes, je trouve qu’elles sont de moins en moins nombreuses,

mais nous voyons régulièrement les mésanges charbonnières et les mésanges bleues.

En tous cas, ce sont toujours les premières à passer au resto-piaf !

La semaine dernière, un petit groupe de mésanges à longue queue (moins de 10) est passé et a fait une petite pause dans un bosquet d’arbres devant la maison.

Par contre, pour les prendre en photo, c’est toujours compliqué car elles ne tiennent pas en place !

Le Rouge-Gorge

20150111_0137A la belle saison, Miss, chatte chasseuse, s’est jetée sur le Rouge-Gorge qui me tenait compagnie.

J’ai crié, hurlé …et elle l’a laché.

Le Rouge-Gorge s’est échappé et Miss est reparti à la chasse ….

Je ne sais pas si il a survécu !

Mais depuis que j’ai mis à manger pour le oiseaux, tous les jours, je voie un beau Rouge-Gorge venir se régaler au resto-piaf !

Je suis ravie de le retrouver, même si ce n’est pas le même !

Le Pinson des arbres

pinsonCelui-ci est nouveau au jardin. Nous l’avons d’abord entendu, puis vu ! Facile de l’identifier avec robe colorée et son sifflement.

Mais quelle calamité !

Nous avons eu le tord de répondre à ses sifflements et du coup, il s’est installé quelques temps près de la maison et nous a saoulé pendant de longues journées !

Nous avons arrêté de discuter avec lui et il est parti ….

Mais depuis quelques jours, je le voie au jardin venir ramasser les miettes tombées des réserves !

Finalement, il y a pas mal d’oiseaux au jardin.

Je pensais qu’avec les 2 chats de la maison, ils n’oseraient pas s’approcher de la maison. Mais en fait, c’est tout le contraire, comme si ils savaient qu’en ce moment les chats ont du mal à quitter leur coussin !

Et pour les corbeaux et les geais, j’espère les revoir aussi en 2015.

Du gris pour l’ombre

Avec l’automne et les jours qui raccourcissent, il est agréable de trouver quelques plantes pour éclairer les endroits ombragés.

Alors depuis quelques années, j’ai installé au Sous-Bois des feuillages argentés. Voici une petite présentation

Les pulmonaires

Les pulmonaires sont des plantes intéressantes pour leur feuillage, mais aussi pour leur petite floraison d’avril à juin.

pulmonaire samouraiLa pulmonaire « Samourai »

Cette pulmonaire possède un feuillage aux étroites feuilles totalement argentées.

Elle forme une belle touffe argentée.

Sa floraison d’avril à juin est bleue.

C’est une grande rustique qui est au jardin depuis 2011.

J’avoue que je préfère son feuillage très lumineux à sa floraison,

même si au départ, je l’ai acheté pour sa jolie floraison bleue.

pulmonaire cevennensisLa pulmonaire cevennensis

Cette variété est nouvelle au jardin.

C’est un achat de l’automne 2014 chez Thierry Delabroye.

Je l’ai bien sur installée au Sous-Bois.

Cette variété possède des feuilles étroites vertes foncées, largement tachetées d’argent.

Sa floraison doit se faire d’avril à juin. Les fleurs devraient s’ouvrir en bleu violacé pour finir rose pourpré.

Je découvrirais sa floraison au printemps !

Les Brunneras

Toujours dans ma quête de feuillage et de fleur pour le Sous-Bois, j’ai découvert les Brunneras. Les Brunneras demandent le même type de sol que les pulmonaires, mais présentent un feuillage à large feuille.

brunneraBrunnera « Looking Glass »

En 2010, j’avais craqué sur son feuillage argenté légèrement veiné de vert.

Sa floraison est bleue et ressemble à celle du myosotis.

Elle dure d’avril à juin.

J’avoue je craque sur ces belles feuilles en forme de coeur si lumineuses.

Son petit défaut :

il est attaqué par l’oïdium en fin d’été.

Mais je lui pardonne !

Brunnera "Sea Heart"Brunnera « Sea Heart »

C’est un petit nouveau au jardin.

Je l’ai acheté chez Thierry Delabroye à l’automne.

J’ai craqué sur ses feuilles vertes largement marbrées d’argent.

Les nervures vertes font ressortir l’argenté.

On dirait presque que la feuille est en relief !

Sa floraison devrait être bleue d’avril à juin.

Il est lui aussi rustique jusque -15°C.

Les lamiers

lamier maculatumLamier maculatum « Taubnesse »

Celui-ci est un super couvre-sol.

Le pied installé en 2010 couvre une bonne partie du Sous-Bois.

Avec ses tiges rampantes qui s’enracinent toutes seules, il couvre rapidement le sol.

Ses feuilles sont argentées bordurées de vert foncé.

Son feuillage est semi-persistant.

Ici, malgré les grands froids, il reste persistant !

Sa floraison est rose mais ce n’est pas forcément son plus grand intérêt.

J’ai une autre variété de Lamier, mais à floraison jaune. Il ressemble beaucoup à l’ortie-fleur et possède quelques marbrures grises sur son feuillage.

Les cyclamens

Ha les cyclamens ! Je les ai d’abord installés au jardin pour leur belle floraison légère en automne ou en hiver. Mais il n’a pas que leur floraison qui est agréable, leur feuillage est aussi très joli.

cyclamen coumCyclamen Coum

Celui-ci fleurit en janvier.

Et c’est très agréable de profiter de sa floraison à une période un peu calme en floraison.

Mais son autre intérêt est la belle touffe formée par son feuillage qui dure quasiment toute l’année.

Les feuilles sont rondes et vert foncé en général. Mais les producteurs commencent à travailler sur les feuillages et nous proposent maintenant des variétés au feuillage vert et argenté.

En regardant la photo de plus près, je me rend compte qu’il y a plein de bébés autour du bulbe mère.

Il faut que je récupère ces bébés et que je les installe en pots. Je me connais, sinon ils risquent de souffrir lors du prochain nettoyage.

cyclamen hederifoliumCyclamen hederifolium

Celui-là fleurit à fin de l’été ou à l’automne, mais n’a pas de feuille à ce moment.

Les feuilles apparaissent après la floraison.

Elles ont la forme de feuille de lierre (hedera), d’où son petit nom !

Elles sont vert foncé décorées d’argent avec des dessins très variés.

Ce plant n’est pas installé au Sous-Bois, mais du coup, je vais voir si je peux récupérer quelques bébés pour en installer au Sous-Bois près des cyclamen Coum.

Ces 2 variétés de cyclamens sont rustiques jusque -15°C.

Ici, les gris ne sont pas que dans le ciel, il y en a aussi sur la terre !

Travaux d’automne

Bon, le mois d’octobre a passé à toute vitesse. Mais j’ai bien avancé !

Petit bilan !

Butte du pêcher

Du coté de la butte du pêcher, j’ai modifié les contours.

butte du pêcher butte du pêcherAprès agrandissement, j’ai installé quelques nouveautés et aussi quelques plantes que j’ai déplacées du fond du massif .

Overdose

J’ai aussi avancé sur Overdose. Le pied de leucanthemum était devenu énorme et étouffait tout. J’ai sévi !

overdose overdoseAvec la place récupérée, j’ai pu installé 3 nouvelles beautés : un sedum blanc, l’échinacée purpurea “Virgin” et une véronica longifolia “Charlotte”.

Les Tonnelles

Ici aussi, j’ai fait quelques changements. Mais sur ce coup là, Grand Chef m’a aidé !

les tonnelles les tonnelles

Voilà pour un nouveau terrain de jeux. Depuis, j’y ai planté mes achats de mauve de chez Thierry Delabroye.

Il me reste encore  de la place…mais on verra ça au printemps !

Près des plaques

Cet emplacement est le premier endroit où j’ai installé quelques plantes lors de notre arrivée. Ce coin a beaucoup évolué au fil des années. Mais le voici enfin presque terminé !

pres des plaques pres des plaquesVous pouvez retrouver toute l’histoire du massif ici.

J’ai installé au fond au pied des plaques les rosiers « Summer Wine «  et « Phyllis Bide ». Il nous reste à installer un support pour faire grimper ces 2 rosiers. J’ai aussi installé quelques graminées : un carex comans bronze (semis spontané venant du jardin de mon beau-frêre), un hakonechloa et une stipa tenuissima. En installant tout cela, j’ai aussi mis quelques bulbes d’anémones de Caen et de l’ail rose.

J’ai racheté des petits sedums pour compléter l’ensemble. Au printemps, j’installerai du thym et de l’origan dans le triangle vide. En attendant, j’ai planté des bâtons pour limiter l’activité des chats !

Alors juste pour le plaisir, en gros plan

pres des plaques

Carré Droit

Lors de mes achats chez Thierry Delabroye (souvenez-vous !), j’avais craqué sur l’heuchère “Fire Alarm”, franchement rouge à floraison rose et le beau saxifrage cortusifolia “Wada’s form” aux fleurs blanches et si légères (origine Japon).

En faisant les photos, j’avais trouvé l’association des 2 belles plutôt agréable. Du coup, je suis restée sur cette idée et j’y ai ajouté un hakonechloa que j’avais déjà installé en pot dans Carré Droit.

Sous-Bois Sous-BoisTout ce petit monde a été installé dans une vieille bassine percée et donne un peu de relief au massif.

Sous-BoisJ’aime bien l’ambiance colorée et variée en feuillage !

Tutti-Fruti

Du coté du potager, j’ai épandu une bonne couche de compost sur toute la surface, histoire de nourrir un peu le potager !

Finalement, j’ai complètement vidé un des 2 bacs à compost. Grand Chef est venu m’aider sur la fin !

Par contre, je n’ai pas de photo !

Voilà pour un tour des derniers travaux au jardin.

J’ai presque fini de planter tous mes achats . Par contre, je suis en retard sur le nettoyage des massifs et surtout du coté du désherbage !

PS : Vous pouvez retrouver plus de détails sur les travaux d’automne ici et

Bulbes printanniers : c’est le moment d’y penser

Le printemps se prépare dès maintenant, notamment avec l’achat et la mise en place des bulbes printaniers.

L’année dernière, Botanic m’avait proposé de tester leurs bulbes et j’avais fait un premier article ici.

J’avais choisi un mélange de bulbes blancs pour animer le massif « Overdose » dédié au blanc et un mélange coloré pour éparpiller au jardin. Pour ce deuxième mélange difficile de faire le point car j’ai tout éparpillé au jardin ! Mais pour le mélange blanc, c’est facile : il suffit de regarder le massif « Overdose »

En Mars

Le massif est encore bien vide, mais les narcisses ont sorti leur feuillage et préparent leurs boutons.

overdose en mars

En Avril

C’est en avril que les bulbes printaniers explosent. D’abord,les jacinthes et les narcisses triandus « Tresamble » puis les tulipes fosterriana « Purissima ». Tous les bulbes ont fleuri et surtout sont conformes à l’étiquette !

Overdose en AvrilEt quelles beautés !

narcisse 20140405_0044A eux 2, ils mettent une belle ambiance dans le massif !

En Mai

Les premières floraisons sont terminées. C’est au tour des iris et l’allium neapolitanum de venir animer le massif, en compagnie du viburnum plicatum mariesii.

Overdose en mai

allium neapolitanum L’allium neapolitanum n’est pas aussi impressionnant que l’Allium Nigrum.

Il ne forme pas de boule,

mais je trouve qu’il a une belle présence avec ses petites fleurs blanches groupées.

Pour l’iris, je n’ai pas pris de photo,

mais eux aussi sont fidèles à la description.

Et j’ai adoré le mélange iris – allium : la douceur de l’allium mettait bien en valeur le graphisme des iris de Hollande.

Alors …

Je suis plutôt ravie du test de ces bulbes. Comme je l’avais dit à la réception des bulbes, la qualité était là !

Mais il restait à vérifier les floraisons. Et là encore, je ne suis pas déçue : tous les bulbes ont fleuri et surtout correspondent à la description du paquet de bulbes. Et ça s’est appréciable surtout quand on choisit une couleur précise.

De plus, les floraisons des différents bulbes (jacinthe, narcisse, tulipe, allium et iris) s’étalent sur  2 bons mois. Un autre bon point pour ce mélange printanier !

Alors à vos commande pour un printemps tout en couleur !

Achats d’automne

Ce samedi, c’était portes-ouvertes à la pépinière de Thierry et Sandrine Delabroye à Hantay.

Un vrai plaisir de découvrir la pépinière en dehors de l’hiver pour les hellebores. Partout, des fleurs de saisons égayent la pépinière : asters, graminées, coreopsis, rudbeckias, heuchères et tant d’autres … Toutes les belles de l’automne sont là !

Alors forcément, j’ai craqué !

achat Delabroye

Je suis revenue avec 2 cageots remplis.

achat Delabroye achat Delabroye

Feuillages.

J’ai craqué sur quelques plantes au feuillage original.

achat Delabroye achat Delabroye

achat Delabroye Bon, je me suis raisonnée

car il y avait vraiment plein de belles pour l’ombre

Je suis quand même repartie avec 3 belles

* une pulmonaire tachetée,

* un brunnera « Sea Heart » argenté sublime et

* une fougère vert anis ligné vert foncé.

Pour son nom, je crois que je ne vais jamais m’en souvenir.

Coniogramme emeiensis, pas facile à porter !

achat DelabroyeJ’ai aussi craqué sur 2 autres belles pour l’ombre.

Au début, je ne pensais pas les installer ensemble,

mais en voyant les photos,

je me dis que c’est une idée à travailler !

Un petit duo entre

l’heuchère « Fire Alarm », franchement rouge à floraison rose (origine USA) et

le beau saxifrage cortusifolia « Wada’s form » aux fleurs blanches et si légères (origine Japon).

achat Delabroye A réfléchir !achat Delabroye

:-)

Des fleurs

C’est plus fort que moi. J’avoue.

J’ai craqué sur toutes ces couleurs de l’été.

Des dégradés de mauve

achat Delabroye

Rien que du classique ! Lobelia, Agastache, Echinacée et Achillée. Mais rien que des beautés ! Et vous auriez vu sous un rayon de soleil….

L’échinacée s’appelle « Fatal attraction », elle porte bien son nom. J’ai été franchement attirée par sa couleur à la fois pétante et profonde.

Du blanc pour Overdose

achat Delabroye

Pour Overdose, je cherchais du blanc et j’ai trouvé mon bonheur (d’un autre coté, je me suis freinée..) !

Une échinacée purpurea « Virgin », un géranium pratense à fleur blanche double « Laura » ( celui là j’avais noté son nom !) et une nouveauté au jardin : une véronica longifolia « Charlotte » aux longs épis de fleurs blanches.

Il faut que j’enlève le pied de leucanthémum qui envahit beaucoup trop et du coup, je devrais avoir plein de place.

Et du jaune !

achat DelabroyeEt pour réveiller la fin de l’été, du jaune !

Un rudbeckia hirta « Praine Sun » avec 2 teintes de jaune et un chrysanthème sans nom mais aux fleurs géantes et légères. J’ai aussi trouvé le grand rudbeckia « Henry Eilers » aux fines ligules jaunes et au coeur foncé (mais pas de photo).

Bon, c’est pas tout ça. Maintenant que j’ai craqué sur toutes ces belles, il faut que je fasse de la place.

Le WE s’annonce beau. Il va falloir s’y mettre !


Kit d’analyse de sol de chez Botanic

Présentation et envoi

Petit retour en arrière.
En mars, lors de notre sortie avec Botanic, nous avons eu le droit à la présentation d’un nouveau produit réalisé en collaboration avec le LAMS, le Laboratoire d’Analyses Microbiologiques des Sols.
Le LAMS a été créé en 1990 par Lydia et Claude Bourguignon afin d’alerter les exploitants de la Terre( agriculteurs, vignerons, éleveurs…)  sur une gestion durable de leurs sols.

Alors quand Botanic m’a proposé de tester le kit d’analyse, j’ai tout de suite accepté en me disant que j’allais profiter des conseils de ces experts du « sol vivant ».

kit d'analyseA peine reçu, j’ai déballé le kit.
Ce kit se présente dans une boite cartonnée qui contient
– une première enveloppe dans laquelle mettre la terre
– une deuxième enveloppe, adressée au LAMS, dans laquelle mettre l’enveloppe de terre et pré-timbrée en colissimo
– une fiche explicative assez claire.

kit d'analyseComme indiqué sur la fiche explicative, j’ai récolté ma terre en plusieurs endroits du potager, puis mélangé et nettoyé des petits cailloux. Ensuite, il suffit de remplir l’enveloppe puis de la glisser dans la 2ème enveloppe, puis se rendre à la poste pour y déposer l’enveloppe (ça s’est le plus compliqué !)

Le 12 juin, ma terre est donc partie par la poste direction le LAMS.
Et ensuite, il faut attendre !

Présentation des résultats

Le 11 juillet, l’enveloppe tant attendue est là.

2014-analyse-lams-0092En première lecture, les résultats sont présentés très clairement dans des tableaux et des graphiques pour un aspect visuel plus explicite.

Il y a beaucoup d’informations. Trop !

Beaucoup d’informations ne me disent rien.
En fait, je sais que ma terre est argileuse, mais après, je ne me suis pas vraiment posée de question.

J’avoue que je jardine franchement au « filing »  …

C’est le moment de se poser les bonnes questions !

2014-analyse-lams-010Le premier conseil retourné avec le résultat de l’analyse est de prendre rendez-vous avec le responsable Eco-Jardinage de votre magasin Botanic !

Je n’ai pas de magasin Botanic près de chez moi.

Je fais comment ?
Bon, heureusement, maintenant il y a internet. Je vais pouvoir faire quelques recherches…

Mais bon j’aurai préféré avoir les explications directement avec les résultats de l’analyse.

La deuxième page fournit des conseils liés a la qualité du sol.

Décryptage des résultats et des conseils

Alors c’est parti pour un déchiffrage des informations ! Sur la 2ème page, quelques remarques ont retenu mon attention.

Une des premières phrases qui a retenu mon attention est la suivante :

« Votre sol est argilo-limoneux, riche en matière organique avec un PH correct ».

- Sol argilo-limoneux : pour le coté argileux pas de doute.
Ma terre est lourde, compacte, très collante quand elle est humide, très craquelée quand il fait sec.
L’épaisseur de terre n’est que de 50 cm et ensuite, je suis directement sur l’argile.
Une belle argile ocre, que je donnais aux filles quand elles étaient petites pour faire de la poterie !

Les terres argileuses ont l’avantage de retenir l’eau et les nutriments, mais leur inconvénient est leur drainage lent qui entraine des risques d’asphyxie pour certaines plantes.

Pour le coté limoneux, je ne voie pas vraiment !

- avec un PH correct
Le PH est de 7.2 soit effectivement un PH neutre.

Du coup, je comprends mieux mes doutes sur l’acidité du terrain.
Dès le début du jardin, je me suis basée sur les plantes qui vivaient au jardin pour essayer de définir l’acidité du sol.
Il y avait de la prêle, des boutons d’or, des petits géraniums vivaces, des primevères sauvages.
Comme la prêle était vraiment dominante, j’en ai tout d’abord déduit que le jardin était effectivement acide. D’ailleurs, tous les rhododendrons et azalées que j’ai installés au jardin se portent à merveille.
Mais les géraniums et les primevères sont plutôt des plantes de terre alcaline…

Finalement tout s’explique, le PH est neutre est convient donc à une grande majorité de plantes.

- riche en matière organique
Là, ça se complique !
A quoi correspond la matière organique ? Pour commencer, un coup d’oeil à Wikipedia :
« La matière organique (MO) est la matière fabriquée par les êtres vivants végétaux, animaux, ou micro-organismes composant leurs organes (tige, coquille, muscles, etc), formant ensemble la biomasse, ou la matière résultant de leur décomposition. Elle se distingue du reste de la matière – minérale -, à plusieurs titres :
* une faible proportion dans l’univers ;
* le rôle central joué par le carbone ;
* une évolution rapide au sein de cycles notamment dans les écosystèmes où elle passe par des étapes de décomposition.
 »

La matière organique est donc une résultante de la décomposition des végétaux ( cela donne l’humus) et de la décomposition des animaux (qui apporte l’azote).
Cette matière organique joue un rôle important :
– elle agit en tant que liant dans la terre et améliore la structure
– elle agit comme un garde-manger en mettant à disposition les éléments nutritifs pour les plantes
– elle stimule l’activité biologique du sol
Et bien sur, elle agit directement sur la croissance des plantes !

En fait, c’est cette matière organique qui apportent les nutriments indispensables à la flore (les plantes) mais aussi à la faune souterraine.
Donc normalement, je devrais être contente d’avoir beaucoup de matière organique. Mais je ne sais pas pourquoi, cette valeur élevée me titille !
D’ailleurs, en trainant sur internet, j’ai trouvé cette remarque « La quantité de matière organique d’un sol n’est pas le seul élément à prendre en compte. Certains sols à forte teneur en matière organique sont révélateurs d’un mauvais fonctionnement (défaut d’oxygénation empêchant une dégradation normale) »
C’est bien ce que je me disais, ça m’embête mais je ne comprends toujours pas le pourquoi !

La deuxième phrase  » Sa fertilité est élevée et son activité biologique un peu faible » m’interpelle !

- fertilité élevée
Je suppose que ces termes font référence aux analyses chimiques du Calcium, Phospore, Potassium et Magnesium.
Effectivement, les résultats sont au dessus des teneurs maximales, à part pour le Calcium.
Par contre, je ne sais pas pourquoi ces éléments sont autant présents dans ma terre. Le jardin était un jardin potager avant notre arrivée il y a 20 ans. Serait-ce des restes de trop d’engrais ? Je n’en sais rien.
Je ne sais pas non plus si ces excès sont mauvais pour mes plantes. En général, les plantes ne sont pas comme les humains, elles ne consomment que ce qui leur est nécessaire (je connais peu de plante obèse !)
Y a-t-il un risque à ces excès ? Bonne question !

- activité biologique un peu faible
Vu l’activité des vers de terre et des autres petites bêtes dans le jardin, je croyais plutôt arriver sur une activité biologique normale voir élevée.
Bon, j’étais optimiste sur ce coup là !
Comment augmenter cette activité biologique ?
Un des conseils est l’apport de fumier de ferme composté, qui est un engrais naturel à libération lente qui stimule la croissance des plantes et l’activité biologique du sol. Cet engrais est à mettre en place au printemps, lors de la plantation des légumes.
Je note ! Et si je mets du compost venant de mon composteur ? Est-ce que cela va suffire à augmenter l’activité biologique ?

Un autre conseil est celui du paillage. Cela fait des années que j’essaie de pailler au maximum le potager.
Mais je n’ai pas assez de matière, alors je paille surtout autour des plantations pour limiter l’asséchement de la terre.

« Par conséquent, une meilleure production maraichère passe par une gestion fine de l’azote en fonction du cycle des plantes »

- utilisation de l’azote
Là, c’est du chinois ! D’abord, je n’ai aucun relevé d’azote dans l’analyse. Je ne sais donc pas si il y en a un peu, beaucoup ou pas du tout.
Et comment faire pour une « gestion fine » de l’azote ? Je vais devoir potasser le sujet !

Conclusion

Les résultats sont plutôt complets, mais peut-être pas assez expliqués au moins pour le novices. Enfin, comme indiqué, il est toujours possible de se rendre dans un magasin Botanic pour avoir quelques explications complémentaires.
En tous cas, je suis ravie d’avoir réalisé ce test. D’abord pour les résultats apportés : c’est bien de connaitre un peu sa terre.
Mais aussi, parce que du coup, j’ai passé un peu de temps sur internet pour comprendre tous ces résultats et que du coup, même si tout n’est pas encore très clair, je commence à mieux comprendre ma terre et que j’ai quand même quelques pistes pour l’améliorer.

Alors si vous souhaitez en savoir plus sur votre terre,

je ne peux que vous conseiller ce test qui me semble très complet, même si quelques explications supplémentaires pourraient être ajoutées pour les néophytes.

Pour information :

Botanic relance une opération « Pulvérisons les pesticides » les 26 et 27 septembre et les 3 et 4 octobre

Tutti-Fruti en Juillet

Le mois de juillet est plutôt chaud et orageux, mais du coup, Tutti-Fruti semble apprécier !

Les oignons

J’ai arraché les oignons et je suis plutôt contente de ma récolte. Tous les petits oignons installés en avril ont bien grossi. J’ai laissé en place ceux installés en juin.

p1030191 p1030192

Pour les échalotes, c’était un essai. En faisant le nettoyage pour installer les oignons en avril, j’ai retrouvé des petites échalotes qui avaient passé l’hiver en terre. Elles avaient une triste mine, mais je les ai quand même ré-installé en terre en me disant que je verrai bien. Et bien j’ai récolté une bonne dizaine de belles échalotes.

Les tomates

Pour le moment les tomates se portent bien et préparent plein de grappes de fruits. Cette année, je n’ai installé que 2 sortes de tomates cerise : des rondes rouges et des jaunes en forme de poire. Elles commencent à murir !

tomate tomate

Les cornichons

Cette année, je n’ai pas eu de chance avec mes plants de cornichons. Les 3 premiers plants installés ont été boulotés par les limaces en une nuit. Il ne restait rien, même pas un bout de tige apparent ! J’ai donc replanté 3 nouveaux pieds. Je trouve qu’ils ont rattrapé le temps perdu et ils commencent à préparer le petits fruits.

cornichons cornichons

Les courgettes

courgette Cette année n’est vraiment pas terrible pour les courgettes.

Pourtant les plants que ma frangine avait semés étaient vraiment superbes.

Sur les 4 pieds installés:

– 2 se sont fait attaquer par les limaces et ont franchement triste mine.

– Les 2 autres ont eu du mal à s’installer et commencent seulement à être beaux.

Mais toujours aucun fruit à l’horizon !

Les patates

les patates Pour les patates, c’est la cata !

D’abord, les feuillages ont franchement été boulotés par les limaces.

Nous avons ramassé rien que 5 limaces en une fois !

Puis elles ont du chopé le mildiou car elles ont commencé à noircir.

Et aujourd’hui, il ne reste rien !

Il me reste à démonter la tour pour voir si elles ont quand même eu le temps de faire quelques tubercules.

Les salades

Je n’ai pas fait de photo : les salades ont été la première gourmandise des limaces. Je n’ai pas réussi à en manger !

J’ai laissé en place les trognons qui sont montés à graines ! Reste à récolter les graines pour l’année prochaine.

Bilan

Le bilan est franchement mitigé ! Pour le moment, nous n’avons rien mangé du potager. Je me demande de plus en plus si je vais continuer ou transformer ce massif en massif de fleurs !

Nouveaux Rosiers

Quelques nouveaux rosiers sont venus s’installer au jardin et m’offrent leur premières roses.

Quel plaisir de découvrir leur forme et leur couleur ….Alors c’est parti pour un petit tour !

Rosier « Princesse de Galles »

Rosier "Princesse de Galles" Rosier "Princesse de Galles"

Rosier "Princesse de Galles" Rosier "Princesse de Galles"Pour mon massif « Overdose » dédié aux blancs, je cherchais un petit rosier blanc pur et parfumé !

J’avais fait une petite liste, mais j’avais prévu d’attendre le printemps.

Et puis à l’automne, le VPCiste Willemse faisait une vente dans son entrepôt. Et je suis tombée sur « Princesse de Galles » bradé à 5 euros. Difficile de résister !

Pour sa première floraison, il m’a offert 3 roses. Je les trouve très jolies, mais pour le moment, je n’ai rien senti de son parfum. Du coté de sa couleur, je suis un peu déçu car la fleur vire légèrement au rose et ce n’est pas du tout ce que je voulais pour ce massif. Il est aussi attaqué par le marsonia !

Laissons le s’installer et nous verrons bien si il se porte mieux l’année prochaine !

Rosier « Charles de Gaulle »

Celui-ci, je l’ai choisi juste pour sa couleur dans le catalogue de Meilland. Il y est décrit comme « Un magnifique rosier au coloris lilas pourpre peu commun, dont la belle fleur en forme de coupe, de 35 à 40 pétales, bénéficie d’un parfum intense et pénétrant rosé verveine citronné. »

Arrivé au jardin en novembre 2012, il n’a pas fleuri en 2013. Mais en 2014, il me fait quelques roses début juin, puis à nouveau début juillet. Sa couleur est à la hauteur de mes attentes, mais coté parfum, je n’ai rien senti pour le moment (aurais-je le nez bouché ?)

Il est bien sur installé dans le massif « Des Tonnelles » avec les mauves et les bleus.

Rosier "Charles de Gaulle" Rosier "Charles de Gaulle"Franchement, j’adore sa couleur !

Rosier « Summer Wine »

J’ai un nouvel espace de jeu près de la maison devant des plaques béton imitation brique. Comme cet endroit est en plein soleil, je cherchais à y installer un rosier grimpant. Pour la couleur, je voulais trouver une rose de la même couleur que mes horribles plaques. J’avais bien sur préparé une liste, mais je n’avais pas fixé mon choix.

Quand nous sommes allés à Celles au printemps, je suis allée trainer sur le superbe stand de MelaRosa et je suis tombée sur « Summer Wine » qui était sur ma liste. Avec les conseil de Jean-lin, je n’ai pas pu résister !

Rosier "Summer Wine" Rosier "Summer Wine"

Pour le moment, le Rosier « Summer Wine » est installé en pot sur la terrasse car son emplacement définitif n’est pas encore prêt.

Mais je suis déjà fan de sa couleur rose pêche-abricot !

Rosier « Phyllis Bide »

Lors de notre sortie à la pépinière MelaRosa mi-juin, j’ai croisé « Phyllis Bide ». Lui aussi était sur ma liste pour grimper devant mes horribles plaques. Que faire ? Chez MelaRosa, « Summer Wine » était en fleur, j’ai donc rapproché ses 2 rosiers et vérifié que le mélange des 2 était possible. Et oui, ça devrait le faire ! Voilà comment le rosier « Phyllis Bide » a rejoint le jardin. Il est toujours en pot car l’emplacement définitif n’est toujours pas fini.

Mais il est déjà très prometteur !

Rosier "Phyllis Bide" Rosier "Phyllis Bide"

Rosier "Phyllis Bide" Rosier "Phyllis Bide"

Quelle floraison !

Les boutons démarrent en jaune-abricoté, puis au fil du temps la teinte jaune s’estompe pour un final en blanc et rose.

J’ai juste posé le pot devant mes horribles plaques et je le trouve très assorti ! Mais j’ai des doutes pour l’association avec « Summer Wine » ….A suivre !

Bon j’ai aussi craqué sur 2 autres rosiers « Eugénie Guinoisseau » et « Grootendorst White » que je vous ai présenté ici.

Pour quelqu’un qui n’aime pas les rosiers, je trouve que je commence à en installer beaucoup ! ! ! !

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